EXPOSITION Dans l’oeil du photographe, regard(s) sur la ville
Une expo, 5 mieux, un parcours !
Accès libre et gratuit :
- Cour du Château
- Espace Alain Gerbault
- Bibliothèque Albert-Legendre
- Hall de l’Hôtel de ville
- Jardin de la Perrine
Voir. Regarder. Admirer… L’œil est sans aucun doute le plus bel outil permettant à l’être humain d’appréhender les formes et les couleurs de son environnement. Très tôt, dès la Préhistoire, les hommes ont cherché à fixer dans des représentations à vocation pérenne des instants précieux inscrits dans leur mémoire. Ainsi est née la peinture qui, pendant plusieurs millénaires, restera le média privilégié pour traduire l’effervescence urbaine ou la sérénité d’un paysage champêtre.
Au 19e siècle, le progrès technique va également bouleverser la perception du monde. En 1826 ou 1827, l’ingénieur français Nicéphore Niépce met au point un procédé révolutionnaire : à l’aide d’une chambre noire, il parvient à fixer sur une plaque d’étain enduite de bitume l’image prise d’une fenêtre de sa maison à Saint-Loup-de-Varennes, près de Châlons-sur-Saône. La chimie opère après plusieurs heures de pose : le procédé photographique vient d’être inventé.
Son invention, bientôt reprise, régulièrement renouvelée et perfectionnée, va révolutionner les usages du rapport à l’image et contribuer à faire évoluer la perception de notre cadre de vie. À Laval, dès 1860, apparaissent les premiers photographes. Benjamin Pépin, Ernest Delahaye ou Pauline Marie donnent à voir dans leurs productions une ville connaissant de profondes mutations urbaines. C’est le début d’une nouvelle ère durant laquelle l’image, appelée à devenir instantanée avec l’avènement du numérique, s’imposera dans nos usages du quotidien.
Cette expoisition vous invite à un voyage dépaysant à Laval, entre présentation des techniques photographiques et témoignages des grandes évolutions urbaines, du milieu du 19e siècle à nos jours. Elle offre également l’opportunité de valoriser des collections et des fonds, souvent méconnus, conservés à la bibliothèque Albert Legendre, aux archives municipales et communautaires ou dans les réserves des musées d’art et du musée des sciences.
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